pageblanche

Savez-vous ce qu'est la Leucosélophobie ?

Non, non, ce n'est pas une maladie honteuse... Il s'agit de cette peur qui angoisse voir terrifie les pauvres écrivains : la peur de la page blanche.

Dans wikipedia, on peut lire : "Ce phénomène peut être dû à la volonté tellement grande de faire une œuvre parfaite, que toute idée qui vient à l'esprit de l'auteur lui paraît systématiquement mauvaise, de telle sorte qu'il devient alors impossible pour lui de commencer ou de compléter son œuvre. Ce syndrôme est aussi souvent dû au fait que l'auteur a mis ses personnages dans une situation complexe de laquelle il s'avère incapable de les sortir. 

Elle peut se traduire, lorsqu'elle se prolonge dans la durée, par un abandon de l'auteur ou une période de dépression au cours de laquelle il perd totalement confiance en lui.".

Je vous entends déjà me dire : "Arrêtes ta paranoïa ! Quand on écrit cinq romans en dix-huit mois, c'est que l'on n'a pas ce genre de problèmes". Eh bien détrompez-vous, cela m'est arrivé à chaque fois et même plusieurs fois au cours de la création de mes histoires. Et je peux vous dire que c'est difficile à vivre ! Bon d'accord, j'exagère un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ou pas du tout. Mais cela vient peut-être de ma manière de penser (à ce que je veux mettre dans l'histoire, pas à la manière de le faire !).

Jusqu'à présent, je n'ai pas eu l'occasion de rencontrer un(e) vrai(e) écrivain(e), pour en discuter avec lui (elle) ! Moi, quand j'écris, je ne sais absolument pas ce qui va arriver dans les pages suivantes, ce que vont vivrent mes "acteurs", ce qu'il vont vouloir ressentir et les liens qui vont les unir ou les détruire. D'ailleurs, lors d'une réunion de famille, j'ai sans le vouloir fait rire les personnes présentes en répondant à l'une d'entre elles qui me demandait ce qui allait arriver par la suite : " Je n'en sais rien, l'héroïne doit le savoir, mais pour l'instant, elle ne m'en a pas parlé ! ".

Actuellement en cours d'écriture d'un nouveau roman, le risque du syndrôme de la page blanche est toujours présent. Il m'arrive souvent, à la fin d'un chapitre, de ne pas savoir de quelle manière continuer sans m'éparpiller puisse que je ne connaît pas encore la suite même si l'idée générale est là ! Certains jours, il ne me faut que quelques heures pour noicir une dizaine de pages alors qu'à un autre moment, je passe les même heures pour n'écrire qu'une ou deux pages.

Et voilà ! V'la que je ne sais même pas comment finir cet article... Heureusement, ce ne sera pas une page blanche puisque j'ai déjà écrit ces quelques lignes...

 

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