Cécile K Meyers Quen est il de nous

Après un mariage difficile et un divorce douloureux, Maxime découvre que "la garce" lui a caché de nombreux et mystérieux courriers et documents officiels provenant de son grand amour de jeunesse: Kat.

Chaque lettre lui fait l'effet d'un coup de poing. Max est vite KO, alors c'est décidé. Il doit la retrouver.

À première vue, Kat mène une vie bien rangée. Enfin, c'est ce que l'on peut croire ! Elle gère de main de maître son entreprise, possède une grande propriété.

Elle vit seule, mais qui peut vraiment savoir ce qui se passe une fois les portes fermées ?

Auront- ils une nouvelle chance ? Entre passion, colère, désir et rancœur, trouveront-ils le pardon ?

Auteur : Cécile K. Meyer

Edition : Librinova

Liens :  Sa page Amazon

Date de sortie : 13 novembre 2018

ASIN : B07HB2NGNN

Nombre de pages : 273

Catégorie : Romance pour adultes

 

Un petit extrait  :

On dit que l’amour est aveugle, je me demande bien ce qui m’a leurré ! Est-ce la tournure que prend ma vie ou les rasades de whisky que je me suis enfilées hier soir qui m’assomment ? J’ai un mal fou à m’extirper du canapé où j’ai à peine dormi une poignée de minutes. J’ai rendez-vous avec un détective privé dans moins de deux heures. C’est un ancien collègue de Loïc qu’il m’a recommandé pour sa discrétion et son professionnalisme. Il faudrait que je m‘active un peu. J’ai cherché Kat tout le week-end. Et je la cherche à chaque putain de minute où je suis seul.

  • J’ai tapé son nom sur Google. Rien !
  • J’ai tapé son nom sur Facebook. Rien !
  • J’ai tapé son nom sur Instagram. Rien !
  • J’ai tapé son nom sur Twitter. Rien !

Et dans tous les putains de réseaux sociaux de merde, rien, rien, rien…

À croire qu’elle n’a jamais existé. Mais elle a peut-être changé de nom. Ce qui est plus que probable. Elle doit être mariée ! Même les pharmacies de son père ont changé de nom. C’était son rêve de reprendre l’affaire familiale. Moi, je la voyais plus comme une infirmière, à moins que ce soit le fantasme de la blouse blanche !

Me voilà donc dans ce bureau digne de Nestor Burma, désuet à souhait, à expliquer toute l’histoire, encore une fois. Je veux tout savoir d’elle depuis l’été 1995, celui de ses 18 ans. Bien évidemment, j’aurais certainement des réponses en lisant ces putains de lettres, mais j’ai décidé d’en ouvrir qu’une par semaine. Une et pas une de plus !

Bref, je veux tout connaître d’elle. Situation familiale, lieu de résidence, métier, salaire, etc… Putain je veux même savoir si elle va dans une salle de sport, si elle se fait épiler intégralement à la cire, si elle a succombé à cette mode débile des ongles en plastique, si elle a des amants, combien de points il lui reste sur son permis. Putain, je veux même savoir pour qui elle a voté aux dernières élections, quel est son vin préféré, son taux de cholestérol, quel contraceptif elle utilise, etc…

Bon, je crois que Nestor Burma a compris que je suis un poil désespéré et très exaspérant !

Juste en quittant l’agence de détectives, mon portable sonne, voyant qu’il s’agit de Stéphane, je décroche.

  • Max, je n’ai pas trop le temps, alors écoute bien, appelle les autres, on se voit ce soir chez toi vers 21 h. Je ne peux pas me libérer plus tôt. En attendant, lis la prochaine lettre. À plus mon pote.
  • Ouais, à ce soir, mais… Il a déjà raccroché.

 

Mon avis :

Quel plaisir que cette belle histoire d’amour entre Max et Kat  de Cécile K. Meyer. Elle nous emporte dans cette rencontre magique et très compliquée entre Maxime et Katerine « Kit Kat » sa friandise préférée !

De chapitre en chapitre, on les découvre. Comme la vague qui déferle sur le sable un jour de grand vent, Cécile nous délivre les sentiments de chacun et au moment où l’on croit les avoirs enfin saisis, elle remporte tout vers le large, sur une ile, un bateau ou un pays lointain.

On passe par de nombreux sentiments au cours de leurs aventures à la recherche du passé, du présent et du futur. Tout au long de la lecture, l’auteure nous entraîne dans son monde et l’on a l’impression de vivre dans la tête de l’un puis de l’autre.

J’ai souvent pesté ou désespéré au fil des lignes, j’ai été ému, me suis mis en colère, versé une larme. J’ai pensé m’arrêter en me disant que je déteste les histoires qui finissent mal, mais j’ai persévéré et j’ai eu raison d’aller au bout de cette magnifique histoire faite d’amour, mais surtout, d’espoir.

Une belle découverte à lire sans tarder. Merci Cécile.

 

 

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